Pratique

Le visa et une vaccination antiamarile, fièvre jaune, sont obligatoires. Un billet de retour, ou pour une autre destination, ou le versement d’une caution peut être exigés.

Le visa n’est pas délivré à l’aéroport ni aux postes frontières. Il doit être obtenu avant le départ auprès de l’ambassade ou du consulat du Bénin dans le pays de résidence.

Ne pas oublier le carnet de vaccination qui sera demandé à l’arrivée au Bénin.

La vaccination contre la fièvre jaune est un passage obligatoire avant de partir en Afrique intertropicale. Quelques cas de choléra de type A ont été déclarés dans le sud du pays.

Prévention du paludisme (malaria) :
 
Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…)
 
A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs.
 
Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé.
 
Classification : zone 3
 
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en oeuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.

Ne pas oublier de signaler à votre médecin que vous avez fait un séjour en zone impaludée, même six mois après.
 
Le nord du Bénin, département de l’Atacora et du Borgou, est affecté chaque année par des épidémies de méningite qui touchent la zone sahélienne du continent. Jusqu’à preuve du contraire, il faut considérer que la rage est présente partout au Bénin. Le paludisme est la première maladie infectieuse mondiale, environ 2 millions de morts par an dont la majeure partie en Afrique. Le risque est présent dans tout le Bénin. Les maladies vénériennes sont fort répandues, le Sida en tête. 

Prenez des vêtements légers et pratiques, une veste pour les soirées, un anorak.

Les épaules nues ne sont pas choquantes mais il est préférable d’éviter shorts et minijupes. Prévoir des chaussures de marche et des vêtements de couleur neutre pour visiter les réserves.

Il est recommandé de suivre certaines consignes de sécurité :

  • éviter certains quartiers de Cotonou la nuit (le port, le long des voies ferrées du centre ville, les plages) ;
  • ne pas porter de sacs ou bijoux dans certains lieux très fréquentés (marché Dantokpa) ;
  • n’avoir sur soi que de petites sommes en argent liquide et éviter de manipuler beaucoup d’argent en public. Un billet de 5 000 FCFA représente une somme importante localement et peut susciter la convoitise ;
  • être prudent sur les plages de Cotonou qui sont peu sûres, de jour comme de nuit ;
  • ne pas s’attarder dans les zones frontalières avec le Nigeria de manière à réduire les risques de rencontre avec les trafiquants ;
  • Pour des raisons de sécurité routière il est formellement déconseillé de circuler de nuit sur les routes et les pistes. Par ailleurs, des « coupeurs-de-route » sévissent ponctuellement sur l’ensemble des routes dites inter-États (RNIE). Les attaques se déroulent la plupart du temps de nuit, à proximité des agglomérations et des zones frontalières (dernier exemple en date : le lundi 21 mars 2011, quatre véhicules de transport en commun ont fait l’objet d’une attaque à main armée à l’entrée Ouest de Ouidah, faisant une victime parmi les passagers) ;
  • ne pas prendre de photographies ou filmer des personnes sans leur autorisation préalable (une rétribution peut être éventuellement demandée) ;
  • ne pas photographier ou filmer les infrastructures publiques (aéroport, gares, bâtiments de l’administration).

 
En cas de long séjour, il est recommandé de se faire enregistrer auprès du Consulat de France.

Hygiène alimentaire : (prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra)
 
Faire particulièrement attention avec les enfants.
 
Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
 
Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
 
Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
 
Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.

Risques encourus pour délits sexuels :
 
La législation au Bénin prévoit de lourdes sanctions à l’encontre des auteurs de viols, d’attentats à la pudeur, d’actes de débauche et de dépravation. Les peines sont aggravées si la victime est mineure (l’âge légal de la majorité sexuelle au Bénin est fixé par la loi à 21 ans). En tout état de cause et conformément à l’article 113-6 du code pénal, la loi pénale française est applicable à tout crime commis par un Français hors du territoire de la République. Les ressortissants français coupables d’une infraction sexuelle punie par la loi française et commise au Bénin peuvent aussi être poursuivis en France en application de la loi 98-468 du 17 juin 1998 pour des faits constitutifs de délits à caractère sexuel y compris si ceux-ci ne sont pas réprimés par la législation locale (articles 227-22 et suivants du code pénal).
 
Risques encourus pour trafic de stupéfiants :

Au Bénin, le cannabis est considéré, tout comme l’héroïne et la cocaïne, comme une drogue dite « à haut risque ». Toute tentative d’emporter avec soi lors du voyage retour, l’une de ces drogues est qualifiée sur le plan pénal de trafic international quelle que soit la quantité. Les peines encourues sont de dix à vingt ans de prison, assorties d’amendes (référence légale au Bénin : article 96 de la loi 97-025 du 18 juin 1997 relative au contrôle des drogues et des précurseurs).
 
La France n’ayant pas de convention de transfèrement de prisonniers avec le Bénin, toute peine d’emprisonnement, si lourde soit-elle, doit être purgée au Bénin.

Utile

Depuis la France, faire précéder de 00.229 les numéros suivants :
- Renseignements : 12
- Aéroport : 21.30.10.01 / 21.30.13.78
- Hôpital (C.N.H.U) : 21.30.01.55
- Police d’Etat : 21.31.58.99
- Sûreté urbaine de Cotonou : 21.31.20.11
 
Ambassade de France : 21.30.02.25 / 26 ou le 21.30.08.24 (permanence),
adresse électronique : contact@ambafrance-bj.org
Site internet : www.ambafrance-bj.org

Consulat de France : 21.31.26.38 et 21.31.26.80, n° d’urgence : 97.97.03.11
adresse électronique : consulat.cotonou-fslt@diplomatie.gouv.fr
Vice-consul honoraire de France à Parakou:
Vice-consul honoraire de France à Natitingou : Mme Thérèse Oudot, hôtel de Bourgogne, tél: 21.82.22.40 et 21.82.24.40
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

 

AMITIÉ FRANCE-BÉNIN est une association humanitaire en faveur des couches défavorisées de la population Béninoise.

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