Le Bénin en 3 clics

Autre(s) page(s) en rapport avec ce sujet :
Le Bénin en
1 clicLe Bénin en 2 clics

Dispositions préférentielles communautaires (UEMOA, CEDEAO)

Le Bénin appartient aux grands ensembles économiques régionaux que sont l’UEMOA et la CEDEAO et de ce fait bénéficie des dispositions préférentielles communautaires qu’offrent ces Unions. Il s’agit notamment de la Taxe Préférentielle Communautaire (TPC) pour l’UEMOA et du Schéma de Libération des Echanges (SLE) pour la CEDEAO.
L’agrément à l’un quelconque de ces régimes (ou à tous les deux) confère aux produits industriels fabriqués au Bénin le caractère d’origine UEMOA et / ou CEDEAO.
Pour l’application de ces protocoles, sont considérés comme produits originaires des Etats membres de l’UEMOA ou / et de la CEDEAO, les produits entièrement obtenus ou ayant fait l’objet d’une ouvraison ou d’une transformation suffisante dans ces Etats (cf. Protocole AP/PI/03 relatif à la définition de la notion de produits originaires des Etats membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest).

LES STRUCTURES FINANCIERES

Les banques

Le Bénin dispose d’un réseau bancaire assez varié et dynamique.
On peut citer : la Bank of Africa-Bénin, la Continental Bank Bénin, la Financial Bank, Ecobank Bénin,
la Banque Internationale du Bénin, la Société Générale de Banques du Bénin, la Diamond Bank, la Banque Atlantique, la Banque régionale de solidarité, etc.
Ce sont en général des banques commerciales qui disposent d’agences et de guichets périodiques à l’intérieur du pays et surtout d’un important réseau de correspondants à travers le monde. Leurs résultats sont édifiants, comme en témoigne le dernier rapport de la BCEAO. « Au Bénin, l’épargne du secteur privé, collectée par le système bancaire, s’est accrue de 8,8 milliards pour s’établir à 121,1 milliards. Cette évolution a concerné aussi bien les dépôts en banque que les dépôts en caisse d’épargne qui ont progressé chacun respectivement de 7,9 % et 7,5 %. La part de l’épargne dans la masse monétaire est passée de 20,8 % en décembre 2001 à 24,2 % (en décembre 2002). Par ailleurs, les mouvements nets de capitaux se sont soldés par un excédent de 23,8 milliards contre un déficit de 71,4 milliards un an plus tôt ».

Les structures de micro finance

Leur nombre ne cesse de s’augmenter au fil des années dans le pays. Elles jouent un rôle essentiel dans la collecte, l’épargne et la distribution de crédits, surtout aux différents intervenants du secteur informel.
Les plus importantes sont aujourd’hui le Projet d’Appui aux Petites et Moyennes Entreprises (PAPME), l’Association pour la promotion des petites et moyennes entreprises (PADME), les Caisses Locales de Crédit Agricole Mutuel (CLCAM).

Les Sociétés d’Assurances

Le secteur des assurances est couvert par une dizaine de sociétés d’assurances, au nombre desquelles on peut citer : la Nouvelle Société d’Assurances du Bénin (NSAB), la Générale d’Assurances du Bénin (GAB), L’Africaine des Assurances (AA), l’Assurance et Réassurance du Golfe de Guinée (ARGG), La Fédérale d’Assurances (FEDAS).
Les produits commercialisés par ces sociétés sont nombreux et variés. Les plus connus sont : l’assurance automobile, l’assurance maritime transports et aviation, l’assurance incendie et risques divers, l’assurance habitation, risques industriels, tous risques, chantiers, responsabilité civile professionnelle, l’assurance de personnes (maladies, vie, individuelle, etc.)
Par ailleurs, le Bénin est signataire depuis le 10 juillet 1992, du traité instituant la Conférence Internationale Africaine des Marchés d’Assurance (CIMA). Le traité instaure un code unique des assurances, applicable dans les pays membres.
De même, il prévoit, entres autres, la mise en place d’une commission régionale de contrôle sur des assurances. Cette commission est chargée de la mission de contrôle sur pièces et sur place, des sociétés d’assurance et de réassurance opérant dans les Etats membres de la CIMA.

Les associations ou groupes de tontine

Leur nombre réel n’est pas connu. Elles sont partout, même dans des maisons. Elles jouent pourtant un rôle de premier plan en ce qui concerne la mobilisation de l’épargne au niveau du secteur informel. Elles sont animées par des personnes connues sous le nom de «Tontiniers».
Leur travail consiste à passer auprès de leur clientèle (notamment, les femmes des marchés) pour collecter, à des périodes bien déterminées, des montants précédemment bien définis qu’ils reversent ensuite dans les structures de micro-finance. Les plus expérimentées effectuent même des prêts à leurs clients.

ANALYSE DE LA SOCIOLOGIE BENINOISE

Les écueils administratifs

• environnement économique et politique de l’État nettement en deçà des attentes du secteur privé pour l’accroissement de l’investissement ;
• coût prohibitif de certains facteurs de production (eau, électricité, terre) dans l’hôtellerie et l’industrie ;
• sous-information des promoteurs sur les mesures prises par l’Etat pour l’accroissement de l’investissement ;
• obsolescence des textes applicables devant les tribunaux en cas de litige dans le domaine des affaires ;
• forte pression fiscale, notamment le paiement de l’acompte BIC perçu à la création des entreprises. Cette pratique est heureusement en voie de suppression.

Les écueils sociologiques

Beaucoup de sociétés traditionnelles n’avaient point besoin de notaires, d’huissiers ou d’avocats pour mettre en chantier des entreprises communes.
Depuis, les mentalités et les comportements ont changé et le capital confiance a déserté la «Maison», toute chose préjudiciable à une économie basée sur le partenariat et le joint-venture.
La persistance des facteurs sociologiques et comportementaux agit sur la compétitivité et, par conséquent, sur l’afflux des capitaux, sur les coûts, sur les prix, sur le salaire, sur l’emploi.

AMITIÉ FRANCE-BÉNIN est une association humanitaire en faveur des couches défavorisées de la population Béninoise.

Translate »